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ENSEIGNEMENT

Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 13:28

DES CHARISMES ET DES MINISTERES

Par Réné Jacob

I-Des charismes

II-Des charismes aux ministères.

III-Les 3 ministères principaux.

IV-Importance du discernement.

V-Autorité et soumission.

VI-Par-dessus tout, le pardon et l’amour.






I-Des charismes

Dans notre groupe de prière, avec la venue du Saint-Esprit, des charismes vont surgir, plus ou moins spectaculaires, plus ou moins abondants.

Qu’est-ce qu’un charisme? C’est un don particulier que Dieu fait à celui-ci ou à celui-là (par opposition à la grâce, qui est la vie même de Dieu donnée à tous), c’est une manifestation du Saint-Esprit (1 Cor. 12:7). Une manifestation, ça se voit! Il n’y a donc pas lieu de se casser la tête pour essayer de trouver des charismes: si on ne les voit pas, c’est qu’il n’y en a pas!… Puisque c’est un don de Dieu, il n’y a qu’un moyen d’avoir des charismes: prier, jeûner, vérifier les bases indispensables et attendre l’heure de Dieu!

La Bible nous donne quelques listes de charismes, par exemple: 1 Cor. 12; Rom. 12; Eph. 4. Mais la Bible ne prétend pas donner la liste complète de tous les charismes. Nous en verrons toujours de nouveaux surgir de-ci de-là, plus ou moins déroutants, toujours à la mesure de l’inattendu de Dieu. Ne refusons pas trop vite, car un vrai charisme est une bénédiction de Dieu! Sachons attendre pour voir les fruits (Actes 5:34), et discernons avec sagesse. Mais ne cessons pas de demander au Seigneur les charismes (1 Cor. 14:1:Actes 4:30; 2 Cor. 12:12) si utiles pour nous équiper pour le service.

 

II-Des charismes aux ministères.

Quand le charisme revient souvent chez la même personne, on parlera peu à peu de ministères, c’est-à-dire de services. Car les dons reçus sont au service de la communauté: "Que chacun, selon le charisme qu’il a reçu, se mette au ministère (service) de la communauté." (1 Pierre 4:10.)

En cela, nous suivons le Christ, qui est venu pour servir. Le centre du ministère de Jésus a été sa mort sur la croix; il est venu "pour servir et donner sa vie" (Marc 10:45). Pour nous de même, l’appel au ministère est d’abord un appe4l à donner notre vie pour nos frères, à mourir pour eux… et par eux! Si nous ne sommes pas prêts à mourir, mieux vaut renoncer à tout ministère.

Ce ministère, nous sommes appelés à le vivre sous des formes très variées que l’on appelle les ministères. Mais il faut toujours se rappeler que n’importe quel ministère est un service: on ne peut donc ni le revendiquer ni s’y accrocher, il dépend de la communauté, pour le temps qu’elle voudra.

 

III-Les 3 ministères principaux.

Dans le groupe de prière, trois ministères principaux doivent se mettre en place: le berger, le prophète, le docteur (1 Cor. 12:28)

Le berger. On ne le choisira ni sur sa mine, ni sur son rang social, ni sur son instruction (Actes 4:13), ni sur la base d’une soi-disant prophétie mal discernée. On choisira un homme ou une femme humble, qui a reçu du Seigneur un minimum de discernement, dont la foi est solide, et qui est capable de travailler à l’unité du groupe. L’âge n’a pas d’importance (1 Tim. 4:12), mais on ne choisira pas, généralement, un jeune converti (1 Tim. 3:6). La communauté demandera au Seigneur de fortifier et de développer ces charismes (1 Tim. 4:14) qui étaient déjà les charismes de Pierre (Luc 22:32; Jean 21:15).

Il est bien évident que le berger doit rester humble et petit! Il demandera souvent la prière de ses frères et, à la suite de Jésus, il restera à la dernière place. Il ne doit évidemment jamais "s’accrocher" à sa place. Pour éviter cela, nous avons pris l’habitude, dans nos groupes, de remettre le ministère de berger à la communauté chaque année, au mois de septembre. Après avoir prié et jeûné, la communauté désigne à nouveau le berger, soit le même, soit un autre. Ce ministère nous apparaît ainsi mieux vécu et plus solide.

Le prophète. C’est le deuxième ministère par ordre d’importance! Si un vrai ministère de prophète est en place, alors Dieu peut venir parler à sa communauté. Mais comment "fabriquer" un prophète? Il n’y a pas de recette! Et malheur à celui qui se prendrait pour un prophète alors qu’il ne l’est pas (Jér. 23:16; Ezéch. 13:1)! Le prophète et la prophétie sont des cadeaux du Seigneur. Il faut prier et jeûner jusqu’à ce que Dieu donne. Et Dieu donnera, en son temps.

Le docteur. Le berger peut très bien n’avoir fait aucune étude (Actes 4:13). Le docteur sera celui ou celle qui aura le charisme de la connaissance biblique, qui pourra bien sûr faire quelques études, mais qui aura surtout le charisme de faire comprendre l’Écriture et d’attirer l’attention du berger et de la communauté sur tel ou tel passage. Son rôle sera très important pour aider au discernement, mais il restera à sa place, la troisième! Si le docteur passe avant le prophète, le berger risque d’écouter le docteur d’abord, et c’est "la tête" qui dirigera la communauté. Par contre, s’il y a un prophète et pas de docteur, on risque de prendre pour parole de Dieu n’importe quelle fausse prophétie, parce qu’on manquera d’éléments de discernement! C’est le Seigneur qui doit diriger la communauté: il parle par ses prophètes, ceux-ci sont discernés par le berger, qui s’appuie lui-même sur la boussole biblique (le docteur).

Quand ces trois ministères principaux sont bien en place, la communauté ressemble à un bateau: le capitaine est à la barre (le berger), la vigie est en haut du mât (le prophète), et le navigateur est penché sur ses cartes (le docteur avec la Bible). Quand la vigie pense que Dieu parle ou "voit" quelque chose, elle donne son message; le navigateur vérifie sur la carte, et transmet son avis au berger; celui-ci, assisté dans son discernement par beaucoup d’autres éléments, prendra la décision qui s’impose pour la marche de la communauté.

 

IV-Importance du discernement.

Le discernement est capital pour garder le cap et arriver à bon port à travers tous les récifs qui parsèment la route. Il y a 7 éléments qui permettent de discerner si une prophétie vient de Dieu ou non (les critères peuvent être utilisés dans d’autres occasions, quand on cherche la volonté du Seigneur):

• 1. Si une prophétie annonce l’avenir, c’est quand elle se réalise que l’on voit qu’elle vient de Dieu (Deut. 18:21). Il n’y a donc pas lieu d’en discuter, encore moins de s’affoler. On met cette prophétie dans un dossier, et l’on attend!

• 2. La prophétie doit être en accord avec toute la Bible et toute la foi chrétienne. C’est du bon sens. Puisqu’il n’y a qu’un seul et unique Dieu, il parlera de la même façon par la bouche du prophète ou par la Bible. Il faut donc vérifier si la prophétie ne va à l’encontre d’aucune donnée fondamentale de la révélation (le rôle du "docteur" sera ici primordial).

• 3. Le discernement de la communauté (1 Cor. 14:29).

Le discernement communautaire est une boussole qui se met en route dès que la communauté est réunie. Si quelque chose n’est pas de Dieu, un malaise traverse la communauté, un peu comme si l’aiguille de la boussole s’affolait brusquement. Cela se passe au niveau de l’intuition profonde; on ne saura pas toujours le formuler, et ce n’est pas nécessaire. C’est un clignotant qui s’allume et qui crie: danger.

• 4. Le discernement de ceux qui ont reçu le charisme de discernement (1Cor. 12:10). Ce ne sont pas forcément d’unes gens "bien", des psychologues ou des sages. Cela peut même être un handicapé mental! Mais quand on demande à cette personne son avis pour savoir si telle ou telle chose est de Dieu, elle dit oui ou non avec une attitude sereine, parfois même contre l’avis général, mais avec une exactitude toujours vérifiée. Il s’agit bien d’un don, d’un charisme. L’avis de ces gens-là est très précieux, qu’ils aient10 ans ou 80!

• 5. Le discernement du responsable (1 Cor. 12:28). Le prophète doit être soumis au discernement du responsable. On priera souvent pour que le Seigneur donne un bon discernement au berger. Ce discernement est, pour le berger, la boussole que le Seigneur a mise en lui par le Saint-Esprit. Cette boussole réagira avec d’autant plus de justesse, que le berger reste petit, branché sur le Seigneur, libre de toute pression, et prêt à reconnaître qu’il ne sait pas.

• 6. Les fruits de l’Esprit (Gal. 5:22 et Héb. 12:11). Si Dieu parle ou agit, il apporte toujours: amour, paix, joie, etc. Toutefois, on ne peut s’appuyer sur Gal. 5:22 pour écarter les prophéties qui nous bousculent sous prétexte qu’elles n’apportent pas la paix! Car Héb. 12:11 nous dit que la correction, sur le moment, ne procure pas la joie, mais la tristesse; cependant, si l’on accepte la correction, alors dans un deuxième temps on trouve la joie et la paix. Retenons donc bien les 2 textes: Gal. 5:22 et Héb. 12:11.

• 7. La vie du prophète (Mat. 7:17). Il est vrai qu’un bon arbre donne de bons fruits. Si le prophète est humble, si sa vie est droite, s’il ne cherche pas à avoir raison, on est tenté de le croire; par contre, si un orgueilleux ou un pécheur manifeste vient nous apporter un message de la part de Dieu, on sera méfiant. Et c’est vrai que Dieu bénit le juste (Jean 5:16).

Chacun de ces 7 critères, pris séparément, n’est nullement infaillible, car nous sommes tous faibles et pécheurs. C’est l’addition de plusieurs de ces critères qui permet d’asseoir un discernement solide. Le berger se méfiera toujours de son seul et unique discernement personnel; il vérifiera souvent son discernement en faisant appel aux autres éléments cités ci-dessus.

 

V-Autorité et soumission.

Le Seigneur a voulu des ministères d’autorité dans son Église (Tim. 1:5; 1 Cor. 12:28), et l’expérience nous enseigne qu’il ne peut y avoir de charismes forts que s’il y a une autorité équilibrée et ferme. Qui dit autorité, dit soumission. Le Seigneur veut que nous soyons soumis, parce que lui a été soumis (Héb. 5:9). La voie royale de l’obéissance est en fait la voie royale de la croix, celle par laquelle le monde est sauvé (Rom. 5:19). Trop souvent, on fait appel à Actes 4:19: "il vaut mieux obéir à Dieu, plutôt qu’aux hommes", pour justifier nos désobéissances. Alors que c’est par l’obéissance que nous devenons des adultes et des saints. Il nous faut découvrir que, la plupart du temps, notre obéissance à Dieu passe par l’obéissance à des hommes. C’est même précisément cela, l’Église.

Dès lors, nous n’avons pas à craindre que l’autorité se trompe car, en obéissant, nous nous remettons à Dieu, qui est assez puissant pour changer les décisions de l’autorité, ou pour retourner un ordre injuste à sa propre gloire. Il y a, dans cette notion de l’obéissance, la clef de la sainteté, la clef de l’unité de chacune de nos communautés et de toute l’Église, et donc la clef de l’évangélisation.

Par contre, si nous exerçons un ministère d’autorité, nous nous rappellerons que nous ne pouvons pas exercer l’autorité comme dans le monde (Marc 10:42-43), que toute autorité chrétienne ne peut être que service, que notre modèle sera toujours le bon pasteur donnant sa vie pour ses brebis (Ezéchiel. 34l n; Jean 10; 1 Pierre 5:14). Concrètement, le berger commencera par beaucoup prier; il saura écouter chacun de la même manière, il cherchera l’échange et le partage, et il ne prendra la décision qui s’impose (dans les seuls domaines où il a autorité bien sûr) qu’avec sagesse et discernement. Humblement, il restera à l’écoute du Seigneur, le cœur ouvert à ses frères et sœurs, mais le regard toujours fixé sur son Seigneur, "tenant ferme comme s’il voyait l’invisible" (Héb. 11:27).

Bien évidemment, le berger vérifiera sa propre soumission. Comment pourrait-il demander aux autres la soumission, si lui-même n’est pas soumis? Son lieu de soumission sera le plus souvent sa propre Église. Il y sera, aux yeux de tous, un modèle de soumission authentique.

 

VI-Par-dessus tout, le pardon et l’amour.

Paul parle abondamment des charismes en 1 Cor. 12 et 1 Cor. 14. En plein milieu de ce développement, en 1 Cor. 13, il nous parle de l’amour. Et il nous dit que l’amour est plus important que tout. Bien sûr il ne s’agit pas d’un amour sentimental, mais de l’amour-agapè, c’est-à-dire de l’amour même du Père et du Fils. Cet amour n’est pas un charisme! Il est beaucoup plus que tous les charismes, c’est l’amour même de Dieu déposé dans lei cœur de tous ceux qui lui ont donné leur vie, et qui va produire des fruits en abondance.

Pour construire sa communauté-Église, le Christ a aimé jusqu’à mourir (Tite 2:14; Eph. 2:14-17). Si nous voulons bâtir une communauté solide, il nous faut à notre tour aimer jusqu’à mourir. Pour cela, il nous faut faire une guerre sans merci à tous les cancans et les ragots, il faut refuser de dire du mal de quelqu’un qui n’est pas là, quitte à "nous sonner la cloche" les uns aux autres pour nous aider (nous avons parfois mis une clochette sur la table, en communauté ou en famille… on se mettait d’accord pour que, si l’on commençait à dire du mal de tel ou tel, celui qui s’en apercevait sonnait la cloche… les résultats étaient surprenants!) Il nous faut repousser toute discussion trop humaine et tout jugement. Si quelqu’un a réellement péché (du moins d’après ce que nous pensons), suivons les règles bibliques, et allons le trouver (Mat. 18:15). Si quelqu’un nous a blessés, pardonnons avant d’aller nous coucher, pardonnons, pardonnons encore, d’un réel pardon qui oublie ce qui s’est passé. À l’image du Christ, il nous faut tout supporter, tout croire, tout espérer. Il nous faut chercher coûte que coûte cette unité du cœur et de l’esprit, qui nous établira au cœur de la Trinité, et qui bouleversera le monde.

Des bases fermes, des ministères équilibrés et bien en place, l’amour divin qui coule à flots, voilà de quoi bâtir solidement la maison de notre Dieu!

Par PASTEUR HENRI - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /Déc /2009 00:17

UNE NOUVELLE EFFUSION DU SAINT-ESPRIT

Par Charles-Louis Rochat


PLAN
 

 

"C’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël" (Actes 2 : 16).

Ainsi s’exprime l’apôtre Pierre au début de son discours historique le jour de la Pentecôte.

La foule de Jérusalem assiste au glorieux accomplissement des prophéties annonçant l’effusion du Saint-Esprit sur toute chair; c’est un événement fondamental. La foi en Jésus-Christ n’implique donc pas seulement la découverte du salut par la repentance, mais également la réception du Saint-Esprit. Cela ressort clairement du texte faisant suite :

Après avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous?

Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, à cause du pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. (Actes 2 : 37-39)

" La promesse est pour vous": pour tous, au loin comme auprès, et pour toutes les générations!

Cette déclaration semble complètement oubliée; le christianisme d’aujourd’hui pourrait laisser penser qu’il n’y a plus de Saint-Esprit; les hommes s’ingénient à lui trouver un substitut, s’imaginant que ce n’est plus pour notre époque. Or, s’il est un temps où ce revêtement est impératif, c’est bien le nôtre!


I-Gérée comme une entreprise
L’oubli de la place prépondérante revenant au Saint-Esprit explique pourquoi l’Eglise semble battue en brèche (pas partout car de grands réveils existent en certains pays).

L’église est gérée comme une entreprise, sur les bases d’un management humain. Il est certes utile de bien gérer l’oeuvre, mais ce n’est que dans la mesure où les hommes de Dieu ont reçu la plénitude qu’ils sont utiles à l’oeuvre, selon les critères de Dieu, énergisés par le Saint-Esprit (1Cor. 12.)

Dans les chapitres 14 à 16 de l’Evangile de Jean, le Seigneur insiste en précisant :

"J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant."

Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera. (Jean 16 : 12-15)

Juste avant l’Ascension encore, dans ses dernières recommandations, Jésus le rappelle :

Comme il se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-il; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit. (Actes 1 : 4-5)

Recommandations péremptoires: rester à Jérusalem jusqu’à l’accomplissement de la promesse.

Les disciples ont pourtant été témoins de tout le ministère terrestre du Christ. Ils l’ont vu, Lui et ses miracles, ils ont entendu ses discours; ils l’ont touché, mangé avec Lui; de plus, ils ont encore vécu en sa compagnie 40 merveilleux jours après sa résurrection: pourtant, il leur manque encore l’essentiel!

Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. (Actes 1 : 8).

Ce n’est que lorsqu’ils auront reçu la puissance du Saint-Esprit qu’ils seront à même de témoigner et d’exercer un ministère.

La parole écrite témoignée ou prêchée deviendra une lettre de vie, les disciples seront comparés aux pierres vivantes d’un édifice divin, d’une maison spirituelle.

La foi nouvelle se répandra comme une traînée de poudre; elle portera le qualificatif de Vie!

"... annoncez au peuple toutes les paroles de cette vie." (Actes 5 : 20)

Ne pas ramener le christianisme au statut d’une simple religion.

Cette Vie n’est réelle que dans la mesure où l’Esprit nous remplit. Si tel n’est pas le cas, nous ramenons tout aux dimensions d’une religion basée uniquement sur l’observance de préceptes puisés dans un livre sacré. C’est une simple tradition et la pratique d’un rituel.

Cette forme de christianisme privée de l’Esprit produit des exégèses1 qui, loin d’interpréter les écrits bibliques, suscitent toutes sortes de problèmes: oppositions, clans, disputes, polémiques, sectes.

Il en résulte de scandaleuses divisions; le doute s’installe et engendre une constante remise en question. N’étant plus sûr de rien, l’édifice s’effondre et les fondements de la foi sont ébranlés. On entend même affirmer dans l’Eglise: de quel droit peut-on prétendre détenir la vérité? toutes les religions ne se valent-elles pas? n’avons-nous pas tous le même Dieu?!

Après diverses enquêtes, la presse affirmait récemment que le christianisme était en train de s’essouffler, d’autres religions prenant la relève, tels le bouddhisme et l’islam.

Ces propos sont justifiés dans les milieux où l’Esprit ne souffle plus, car il faut reconnaître que le terme utilisé, "l’essoufflement ", est parfaitement adéquat; c’est le manque de souffle! Or aussi bien en hébreu (ruah) qu’en grec (pneuma), le mot original traduisant "Esprit" est souffle!

Le vrai christianisme n’a pas sa place dans de telles confrontations; d’ailleurs il n’en sortirait nullement avantagé: sans la mouvance de l’Esprit, il paraît plutôt falot et ne fait pas le poids face aux spiritualités orientales ou aux dangereuses sectes ésotériques.


II- Les citernes crevassées
Nous ne redonnerons pas le souffle par une respiration artificielle.

Avec des dirigeants doués, ayant de l’entregent, de bons orateurs, des animations artistiques, on pourra donner l’illusion de la vie. Nombre d’Eglises bien fréquentées et paraissant vivantes dépendent en fait de la présence de ces valeurs humaines. C’est peut-être mieux que rien, mais trompeur; l’édifice repose sur le sable de la sagesse humaine.

Le livre de Jérémie nous présente une métaphore saisissante à ce sujet.

Car mon peuple a commis un double péché: Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, qui ne retiennent pas l’eau. (Jérémie 2 : 13)

C’est bien là l’histoire tragique de l’Eglise contemporaine. On y a creusé des citernes, et elles ne retiennent même pas l’eau! Lors du renouveau des années 70, les chrétiens jusqu’alors séparés, se retrouvaient à la source; ils chantaient avec ferveur: "tous unis dans l’Esprit"! hélas, la suite a vu surgir un temps de récupération. Chacun a voulu canaliser l’eau dans son trou, dans sa citerne. Ainsi, l’eau tombant dans nos structures devient stagnante et polluée.

Dès lors, éloignés de la source, nous avons perdu la joie et la vie. Se trouvant isolés les uns des autres dans nos diverses citernes, nous avons pensé retrouver la communion spirituelle en creusant des tunnels et en ouvrant des portes avec les citernes voisines. Certains mêmes, sont allés plus loin en disant: il faut abattre les murs séparant les chrétiens. Cette démarche semble élogieuse, mais en réalité, sans l’eau vive, elle conduit plutôt à l’élaboration d’une fosse commune!

La solution est dans le retour à la source; le Seigneur Jésus-Christ et la source d’eau vive, autrement dit à l’Esprit.


III-La loi de l’Esprit
Les Galates donnent l’exemple frappant de la dérive dont nous parlons. Ils "couraient bien", et ce n’est pas le péché du monde païen qui les piégerait. Au contraire, très zélés ils allaient être séduits par le piège d’une sorte d’intégrisme.

O Galates, dépourvus de sens! qui vous a fascinés, vous, aux yeux de qui Jésus-Christ a été peint comme crucifié? Voici seulement ce que je veux apprendre de vous: Est-ce par les oeuvres de la loi que vous avez reçu l’Esprit, ou par la prédication de la foi? Etes-vous tellement dépourvus de sens? Après avoir commencé par l’Esprit, voulez-vous maintenant finir par la chair? (Galates 3: 1-3)

Progressivement, les Galates ont délaissé la vie de l’Esprit, et commencé à se remettre sous le joug de la loi juive! L’apôtre Paul, dans son épître, ne les incite pas à devenir des "hors la loi", mais il propose une autre loi, celle de l’Esprit de vie, ainsi qu’il l’a aussi écrit aux Romains :

En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi soit accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit. (Romains 8 : 2-4)

Dans la suite du texte, il ajoute encore cette précision musclée:

Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas (v 9).

La vie selon l’Esprit n’est donc pas une option à bien plaire, pour chrétiens super spirituels!

Un chrétien vide du Saint-Esprit sonne creux comme un vase vide. Il est charnel. Et quand la chair prend le dessus, naît la prépondérance des besoins du corps.

Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez. Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. (v 12-14)

On méditera avec profit les versets 16 à 26 de Galates 5, démontrant que le fruit de l’Esprit est la conséquence de la "marche selon l’Esprit"!


IV-Vivre rempli de l’Esprit
Le Saint-Esprit ne baptise pas des institutions ou structures. Il remplit, tels les vases d’honneur d’une maison, des hommes et des femmes purifiés. L’esprit est intimement lié à notre individualité dont il honore la vraie personnalité.

Cette plénitude ne doit donc pas être limitée à une expérience ponctuelle et isolée, correspondant à quelques moments forts de notre cheminement.

Si nous le concevions de la sorte, nous risquerions de lui donner la qualification de diplôme ou de trophée! Nous ramènerions tout à la faculté de parler en langues et exercer deux ou trois dons! Nous retiendrions exagérément les aspects émotifs, nous serions à la recherche d’un effet et tenterions d’utiliser l’Esprit au lieu d’être saisis par Lui. Nous nous attacherions plus aux dons qu’à Celui qui donne.

De nombreuses dérives de cet ordre ont affaibli et affaiblissent encore le peuple de Dieu.

Nous avons donc besoin d’une nouvelle effusion du Saint-Esprit. Ce ne sont pas des méthodes, fussent-elles importées de pays où il y a un réveil, qui vont changer quelque chose. On importe pas un réveil, on le vit par l’assistance du Saint-Esprit.

Contrairement à ce que l’on croit souvent, ce n’est pas le réveil qui va introduire le Saint-Esprit, mais c’est l’effusion sur les disciples qui va provoquer le réveil.

Le temps est venu de retourner à la source. Le temps est venu de demander à Dieu avec force, cette nouvelle effusion.

Soyez... remplis de l’Esprit; (ou: emplissez-vous de l’Esprit) (Ephésiens 5 : 18).

L’idée diabolique de "facultativer" le baptême du Saint-Esprit engendre une résignation malsaine et même la division: il y a ceux qui ont et ceux qui n’ont pas. Cela conduit à des enseignements passifs insistant exagérément sur la notion d’attente: on fait des réunions d’attente, on se réunit pour attendre, au lieu de le faire pour recevoir! c’est un peu comme une compagnie de chemins de fer possédant toutes les structures, rails, voies, gares, buffets, salles d’attentes, mais où il n’y aurait point de train! Ou pire encore, comme une agence de voyages n’offrant que des horaires et des catalogues!

Par PASTEUR HENRI - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 23:24

Demandez le Saint-Esprit

par René Jacob


PLAN

INTRODUCTION

I-Une Pentecôte pour aujourd’hui?

II-La grande peur du Saint-Esprit

III-Oser croire à la promesse du Père

IV-Des signes qui ne trompent pas

V-Pentecôte universelle

 

INTRODUCTION

Prier, beaucoup de gens l’ont fait à travers les siècles. C’est bien. C’est même essentiel. Mais le Seigneur veut plus pour nous. Il veut nous donner son Esprit Saint; il veut que nous recevions le Saint-Esprit. Pour faire de nous des torches brûlantes de son feu. Pour embraser le monde entier de son amour: "c’est un feu que je suis venu allumer sur la terre, comme je voudrais qu’il soit déjà allumé!" (Luc 12, 49).

I-Une Pentecôte pour aujourd’hui?

On connaît les événements étranges qui se sont passés le jour de la Pentecôte, au début de l’Église: grand bruit, langues de feu, discours en d’autres langues, ivresse. On constate avec étonnement le changement des apôtres. On se souvient que Jésus avait annoncé tout cela (Jean 7:37; 15:26; Luc 24:49; Actes 1:8). Mais en quoi tout cela peut-il concerner notre vie, à nous, chrétiens du XXesiècle? Oui, quelque chose d’éclatant était indispensable au début, mais après?… Quelques chrétiens marqués d’une vocation particulière de sainteté sont honorés peut-être de la présence du Saint-Esprit, mais vous? mais moi? Il n’y faut pas songer!"

 

II-La grande peur du Saint-Esprit

Soyons sincères. Tout au fond de nous-mêmes, avons-nous vraiment le désir de recevoir le Saint-Esprit? Nos doutes, nos incertitudes, notre incrédulité même devant tel récit ou telle promesse du Nouveau Testament, ne servent-ils pas à justifier devant notre propre cœur notre peur du Saint-Esprit?

Reconnaissons-le simplement, franchement: la pensée que le Saint-Esprit pourrait venir en nous et pénétrer notre vie jusque dans ses recoins les plus obscurs, éveille chez un grand nombre d’entre nous, non pas de la joie, mais une crainte que nous n’osons pas toujours formuler.

S’il venait, après tout? Si en réponse à notre prière, le Saint-Esprit venait s’emparer de tel ou tel d’entre nous, assurément ce ne serait pas pour nous laisser tranquilles! Le Saint-Esprit n’a jamais laissé tranquille aucun de ceux qu’il a touchés. Nous le savons très bien par tout ce que raconte le Nouveau Testament, sans parler de ce que nous en apprenons par l’Ancien. Mais alors, qu’est-ce qu’il exigerait de nous? Vers quelle aventure nous entraînerait-il? Ne nous appellerait de-il pas à renoncer à tant d’attachements que nous estimons encore pouvoir concilier avec notre foi? Et puis, sur quel chemin nous ferait-il marcher? Ne nous conduirait-il pas à nous singulariser devant les autres: nos proches, nos camarades, nos amis? Ne nous mettrait-il pas en opposition avec notre milieu professionnel, social, mondain, peut-être même religieux? Nous voulons bien porter notre témoignage de chrétiens là où nous agissons, surtout lorsque le conformisme y trouve son compte. Mais pas d’étrangetés qui nous feraient remarquer et nous rendraient ridicules!

Fête de la Pentecôte! Autrefois des langues de feu, des vies bousculées, des aventures de la foi, des risques à courir, des croix à porter, une mort à vivre pour vivre ensuite une vie nouvelle: la vie du Christ… Mais tout cela n’est pas pour le XXesiècle, cela n’est pas pour nous!

À quoi aboutit cette conviction que le Saint-Esprit n’est pas pour nous? À l’extrême médiocrité de tant de vies dites chrétiennes, à leur pauvreté spirituelle, à leur stérilité… Nous sommes ces chrétiens-là parce que, tout au fond de nous-mêmes, nous refusons le Saint-Esprit!

 

III-Oser croire à la promesse du Père

"Quel contraste avec ces quelques femmes, ces quelques hommes d’Antioche de Pisidie dont le livre des Actes nous raconte qu’ils étaient remplis de joie et du Saint-Esprit (Actes 13:52)!" Ils avaient cru, eux, aux promesses de Dieu.

Et nous, croyons-nous encore aux promesses de Dieu? Nulle part dans l’Écriture il n’est dit qu’elles étaient réservées à l’Église primitive. Elles sont pour l’Église de toujours, elles sont pour tous les croyants: "Vous allez recevoir une force" (Actes 1:8); "Il parlait de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient" (Jean 7:39); "Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru" (Marc 16:17).

Si tous les chrétiens se remettaient à croire aux promesses de Dieu pour aujourd’hui! Si tous les chrétiens osaient croire que Dieu est le même hier, aujourd’hui et toujours! Osaient croire que "rien n’est impossible à Dieu" (Luc 1, 37). Osaient croire que "tout est possible à celui qui croit"(Marc 9:23). Osaient croire que Dieu peut "renouveler de nos jours ses merveilles pour une nouvelle Pentecôte"! Osaient croire au Saint-Esprit! Osaient croire à la promesse du Père!

 

IV-Des signes qui ne trompent pas

Car c’est bien le Saint-Esprit qui est répandu, à l’heure actuelle, aux quatre coins de la terre. Les manifestations extérieures peuvent paraître étranges, comme elles l’ont été à la première Pentecôte, mais il y a des signes qui ne trompent pas.

L’homme est appelé à la conversion. Incroyants de naissance, pécheurs éloignés de Dieu, pratiquants traditionnels de nos églises, tous redécouvrent la nécessité d’une authentique "conversion", c’est-à-dire d’une prise de position personnelle vis-à-vis de Jésus-Christ, et d’un changement de vie. Ils viennent au pied de la croix, et reconnaissent Jésus, Fils de Dieu, comme leur Seigneur et leur Sauveur personnel, recevant par lui le pardon de leurs péchés. Le plus souvent, cette conversion précède la venue de l’Esprit. Mais Dieu bouscule parfois nos idées trop étroites, comme au temps de Corneille (Actes 10:44; 11:15), et son Esprit de Pentecôte descend aussi sur des hommes et des femmes, des garçons et des filles, dont la conversion n’est pas évidente. C’est alors la force de l’Esprit Saint qui les conduit rapidement vers une véritable conversion, une nouvelle naissance.

Le Seigneur Ressuscité se manifeste avec puissance. Don des langues, prophétie, guérisons, repos dans l’Esprit, visions, connaissance, etc; ne sont que la manifestation de la présence bien réelle du Ressuscité et de la venue de l’Esprit Saint. Et parce qu’il est le Seigneur de Gloire, il intervient toujours pour le bien de ses enfants, mais par des moyens qui nous étonnent souvent: "Tu as fait des prodiges que nous n’attendions pas!" (Es. 64:2). Dès lors, au lieu de vouloir limiter Dieu à la mesure de notre intelligence, laissons Pierre nous dire: "Le Christ est Ressuscité, il est Vivant, il répand l’Esprit Saint, c’est là ce que vous voyez et entendez" (Actes 2:32-33).

La personne se reconstruit. Chez tous ceux qui sont ainsi renouvelés par l’Esprit, on constate de très nombreuses guérisons intérieures. Des personnalités se reconstruisent, la prière devient plus facile, la Parole de Dieu se met à nous parler plus directement, des vies pleines de tristesse s’épanouissent dans la joie (Gal. 5:22), une paix étonnante envahit toute la personne (Gal. 5:22).

La communauté chrétienne se reconstitue. Tous connaissent un désir de retrouver des frères et des sœurs pour prier. Des pardons jusque-là impossibles sont donnés, des réconciliations longtemps attendues sont enfin réalisées, des foyers déchirés se rebâtissent, un amour surprenant coule entre les gens les plus divers: jeunes et vieux, riches et pauvres, et même entre ennemis de naguère (Gal. 5:22), l’union des cœurs conduit à un partage matériel de plus en plus large (Actes. 2:44, 4:32).

L’Évangile est proclamé partout. L’envie d’annoncer Jésus-Christ envahit peu à peu toutes les fibres de notre être. Une force inexplicable nous pousse: on ne peut plus se taire (Actes. 4:20). Que ce soit au travail, dans la foule, dans les relations, ou tous ensemble en communauté, un amour nous brûle que nous voulons partager (Actes. 1:8).

On reconnaît un arbre à ses fruits, dit Jésus (Mat. 7:17), et les fruits sont là, sous nos yeux. "Comment ne pas y voir une chance pour l’Église et pour le monde?"

 

V-Pentecôte universelle

Car le Réveil charismatique actuel n’est pas une nouvelle forme de prière; ce n’est pas non plus une nouvelle structure. C’est un "souffle", le souffle du Saint-Esprit qui descend sur les chrétiens d’aujourd’hui comme sur les apôtres des premiers siècles. C’est Dieu qui vient réveiller ses vieilles églises endormies. C’est le mystère insondable de l’amour divin qui est toujours resté fidèle à ses promesses: "Je répandrai de mon Esprit sur toute chair" (1 Jean 3:1; Actes 2:17).

Nouvelle Pentecôte? Oui, mais Pentecôte universelle. Du pôle Nord à l’équateur et au pôle Sud, de l’extrême Orient à l’extrême Occident, l’Esprit vient, l’Esprit descend, l’Esprit est répandu.

Pentecôte sur l’Église entière: des Pentecôtistes aux catholiques! Pentecôte d’amour pour rassembler peu à peu des frères trop longtemps séparés, jusqu’au jour tant désiré de l’unité totale en Jésus-Christ, seul et unique Sauveur.

Pentecôte au-delà des frontières: Pentecôte sur des Juifs et sur des Musulmans, qui se mettent à proclamer que Jésus est le Fils de Dieu et qu’il est leur Sauveur.

Pentecôte sur toutes nos cellules de prière, pour peu que nous acceptions le plan de Dieu. Pentecôte dans les quartiers, dans les maisons, dans les usines et dans les bureaux. Pentecôte universelle!

Pentecôte qui, lorsqu’elle nous atteint, fait déborder nos cœurs de reconnaissance et de joie, dans l’espérance du retour si proche de Jésus-Christ.

Demandons le Saint-Esprit

"Comment connaître cette joie? Ne la cherchez pas en elle-même. Ne demandez pas à Dieu: donne-moi la joie. La joie est le fruit du Saint-Esprit. C’est le Saint-Esprit que nous devons demander, que nous avons le droit, le devoir, de demander. Et si pauvres que nous soyons spirituellement, si faibles, si pécheurs, c’est précisément à cause de cela que nous devons demander avec persévérance le don du Saint-Esprit: "Si vous qui êtes mauvais, a dit Jésus, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent." (Luc 11:13).

Le Père donnera, si on demande. Alors frères et sœurs, n’attendons plus et demandons. Demandons tous l’Esprit Saint de Dieu! Demandons-le dans notre prière personnelle. Demandons-le au milieu des frères. Quand nous sommes réunis en petit groupe de prière, n’hésitons pas à nous mettre à genoux au milieu des frères et sœurs, demandons-leur de nous imposer les mains comme le faisaient nos frères chrétiens des premiers siècles, et disons-leur quelque chose comme ceci: "Frères et sœurs, je me reconnais pécheur au milieu de vous et devant Dieu; je viens comme je suis; ma vie tout entière, je l’abandonne avec confiance entre les mains de Dieu; priez avec moi pour que le Seigneur me baptise de son Esprit." Et prions tous ensemble avec foi (Actes 19:6).

"N’ayons donc pas peur du Saint-Esprit!" Ouvrons toutes grandes les portes de nos cœurs. "Prenons le risque de notre foi, de notre confiance en Jésus-Christ, et ne nous lassons pas de prier: donne-moi, Seigneur, ton Saint-Esprit, et mène-moi où tu voudras."

Viens, Esprit de Sainteté;

Viens, Esprit de lumière;

Viens, Esprit de feu;

Viens nous embraser

Par PASTEUR HENRI - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 18:12

Vous recevrez une puissance

par La Fondatrice de l’Armée du Salut

 INTRODUCTION

I-LA CONVERSION

II-LA CONVICTION DU PECHE

III- LES CONDITIONS A REMPLIR

IV- COMMENT SAVOIR QUE L’ON A RECU LE SAINT-ESPRIT

CONCLUSION

 

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 INTRODUCTION

Quel que soit leur nom ou leur credo, toutes les religions et les systèmes qui ne donnent pas la vision du Christ, sont illusoires. Et l’Église elle-même, n’a-t-elle pas un impérieux besoin de cette vision? Elle est paralysée par la crainte des hommes, liée par l’amour du monde, enchaînée par l’idolâtrie et la vaine gloire sous une forme ou l’autre. En conséquence, notre pauvre monde est privé de la vision du Christ qu’il devrait trouver en nous. Notre manque de puissance dans le témoignage et le service, notre criminelle faiblesse en face de l’ennemi et notre stérilité sont le plus grand scandale du monde actuel. Il n’y a aucune excuse pour nous, car la promesse est pour tous les disciples, "pour nous et nos enfants":

"Vous recevrez la vertu du Saint-Esprit qui descendra sur vous." (Actes 2:38-39.)

I-LA CONVERSION

Sans doute, à la conversion, nous recevons tous le Saint-Esprit. "Nous sommes nés de l’Esprit." "Ce qui est né de la chair est chair; et ce qui est né de l’Esprit est Esprit… Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit, mais tu ne sais ni d’où il vient, ni où il va; il en est de même de tout homme qui est né de l’Esprit." (Jean 3:1-9). "Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il n’est point à Lui."

II-LA CONVICTION DU PECHE

La conviction de péché déjà est une œuvre du Saint-Esprit. Soixante-dix disciples choisis par Christ avaient reçu la puissance de guérir les malades et de chasser les démons (Luc 10:17), et Christ, à leur retour, voyant leur joie, dit: "Ne vous réjouissez pas seulement de ce que les esprits vous sont assujettis, mais réjouissez-vous encore plus de ce que vos noms sont écrits dans les cieux." Il dit encore: "Vous êtes déjà nets à cause de la parole que je vous ai annoncée." (Jean 15:3). Et dans son immortelle prière sacerdotale: "Ils étaient à toi, et ils ont gardé ta parole… ils ne sont pas du monde comme je ne suis pas du monde." (Jean 17:6). Et nous savons que plus tard: "Il leur ouvrit l’esprit pour leur faire entendre les Écritures…" "Ils étaient dans une grande joie, louant et bénissant Dieu continuellement." (Luc 24:45 et 52).

Toutes ces bénédictions, œuvres de l’Esprit de Dieu, avaient été expérimentées avant la Pentecôte, bien que "le Saint-Esprit n’eût pas encore été donné, parce que Jésus n’était pas encore glorifié." (Jean 7:39).

"Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre." (Actes 1:8).

Cette dernière expérience, est très précise; c’est une préparation divine pour le service. Le témoignage qui conduit les âmes au salut en est le résultat. Le Saint-Esprit nous est donné afin de faire de nous des pères et des mères spirituels – des gagneurs d’âmes.

Et nous recevons la Puissance divine lorsque nous remplissons certaines conditions. Quelles sont-elles?

III- LES CONDITIONS A REMPLIR

1. La première est de désirer énergiquement le Saint-Esprit. Ne faites pas comme tant de chrétiens qui demandent le Saint-Esprit d’une manière indifférente, machinale, endormie, comme à table on demande du sel. Il faut un désir énergique, profond, ardent, qui surpasse tout autre désir. Il faut chercher de tout votre cœur, chercher jusqu’à ce que vous ayez trouvé… persévérer et vous attendre à recevoir.

2. La seconde condition est de se livrer à Dieu et d’obéir. Pendant que nous Le cherchons, le Saint-Esprit nous révélera ce qui dans nos vies et nos cœurs Lui déplaît. Celui qui désobéit sciemment à la voix de l’Esprit ne saurait recevoir le baptême, car "le Saint-Esprit est donné à ceux qui lui obéissent."Combien de personnes vivent dans un état de condamnation! Le Saint-Esprit leur a parlé à maintes reprises; quelque chose aurait dû être abandonné; ou quelque travail entrepris pour Sa cause, mais on l’a négligé jusqu’ici. Chez d’autres, Il a dévoilé une amertume, une rancune envers quelqu’un qui leur avait fait tort; ou bien Il leur a fait voir leur amour de leurs aises et leur recherche d’eux mêmes. Tout cela doit être mis au point. Il ne nous écoutera pas si nous négligeons les lumières reçues.

Il y a quelques années, notre famille avait été l’objet de bénédictions spéciales. Mon mari s’était senti vivement poussé à demander pour ses enfants le baptême de l’Esprit. Mon fils cadet, âgé de onze ans, vint un jour auprès de moi, très tourmenté et me dit: "Tous mes frères et sœurs ont été baptisés du Saint-Esprit, excepté moi. Je sais que j’aime Dieu et que je suis sauvé, mais je désire le baptême". Je répondis: "Tu dois le rechercher; et si quelque chose s’y oppose dans ta vie, abandonne-le, donne la -le au Seigneur".

Le soir suivant, je faisais ma correspondance, lorsque notre aide, une jeune fille vint me dire: "Oh, Maréchale, veuillez monter très doucement, je vous prie et écouter." La porte de la salle de bain était entrouverte et j’entendis Théodore qui, debout devant la fenêtre, priait: "Seigneur Jésus, ô Seigneur Jésus! je n’ai jamais compris jusqu’ici combien Tu étais admirable. Oui, Seigneur, c’est mon album de timbres et mon violon. Qu’ils soient réduits en cendres plutôt que de prendre Ta place. Tu seras le premier. Ah! Jésus, Jésus! si seulement les garçons de l’école savaient comme il fa lit bon avec Toi, ils ne désireraient plus aller à l’hippodrome et au cinéma! J’ai toujours eu peur de mourir, mais plus maintenant; j’irai tout droit vers Toi… Ta venue est si proche, si proche… aide-moi, Jésus, à Te faire connaître à d’autres! J’ai été si égoïste, si égoïste! Que jamais plus il n’y ait de séparation entre nous!"

3. La troisième condition est la foi. C’est ici qu’est la pierre d’achoppement pour beaucoup. Croire à la Parole de Dieu; croire et recevoir. La seule condition posée par Christ dans les Évangiles est la foi. "Et tout ce que vous demanderez en priant, si vous croyez, vous le recevrez." (Mat. 21:22). Prenez-Le au mot! Le grand obstacle, c’est la crainte! La crainte d’affirmer ce qui ne s’est pas encore réalisé. Mais il nous est commandé de croire avant d’avoir reçu. Le lépreux s’écria: "Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre net!" La guérison s’en est suivie. Le centenier qui avait imploré Jésus pour son serviteur atteint de paralysie, s’écria: "Dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri!" Et Jésus répond: "Va et qu’il te soit fait selon ce que tu as cru." Et beaucoup d’autres cas semblables. La foi conduit à la vue; la foi rend réel ce qui est irréel. La foi nous met en possession des bénédictions mêmes que nous implorons, tandis que la crainte, qui est de l’incrédulité, nous en prive. Et pourquoi cette crainte: la crainte des conséquences? Rien de fâcheux ne peut nous atteindre tant que nous obéissons à Sa Parole. La crainte du lendemain?

"Voici je suis avec vous jusqu’à la fin du monde." La crainte de la mort? "Parce que je vis, vous vivrez aussi." La meilleure manière, et la plus sûre, d’aider aux vôtres, n’est-ce pas d’obéir au Saint-Esprit? Ils auront bien vite découvert quels sont leurs vrais amis. J’ai vu cent fois cette expérience.

IV- COMMENT SAVOIR QUE L’ON A RECU LE SAINT-ESPRIT

Comment puis-je savoir que j’ai reçu le Saint-Esprit? me demandera le lecteur. La manifestation se produira sûrement et d’autant plus vite qu’on la recherche moins. Ce qu’il faut rechercher, c’est le Dispensateur des dons Lui-même, et non la manifestation. C’est Lui, l’Eau Vive, qui jaillit en vie éternelle. Que le Saint-Esprit soit laissé libre d’agir et la manifestation suivra aussi sûrement que lumière et chaleur émanent du soleil. Quelle est la principale manifestation de la venue du Saint-Esprit et de sa présence en nous? Le signe qui surpasse et remplace tous les autres signes, quelque précieux qu’ils soient, la preuve irréfutable et concluante du baptême du Saint-Esprit, c’est: l’amour divin. L’amour pour Dieu et l’amour pour les hommes.

 

CONCLUSION

Ô chrétiens! aimez! aimez! aimez et le monde est à vous.

Aimez comme notre Seigneur a aimé. Aimez les riches et les pauvres, les savants et les ignorants, ceux qui sont aimables et ceux qui ne le sont pas, les purs et les impurs, les reconnaissants et les ingrats. Aimez vos amis jeunes et vieux; aimez vos ennemis; ceux qui vous bénissent et ceux qui vous maudissent. Aimez avec générosité, avec désintéressement, d’un amour inépuisable.

Mais nul n’a aimé ou ne peut aimer ainsi, s’il n’a pas été baptisé de ce Saint-Esprit, dont la fonction principale est de révéler Jésus en nous. Voilà ce dont le monde attend la manifestation: "Nous voudrions voir Jésus."



Par PASTEUR HENRI - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 23:56

LA VIE VICTORIEUSE

 

PLAN

 

         I-DEFINITION DE CONCEPTS

         1- LA VIE 

         2- VICTORIEUSE :

         II-LA MANIFESTATION DE LA VIE VICTORIEUSE

1-    La compréhension du plan de Dieu 

2-    La Connaissance de Dieu 

3- L’assurance de la présence et de l’assistance de Dieu dans chaque situation 

4- La conviction que Dieu le justifie et ne l’accuse plus 

5- L’Attachement total et définitif à Dieu 

 

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Texte Biblique : Romains 8 :28-39

 

I-DEFINITION DE CONCEPTS

 

1- LA VIE : ensemble des actes de l’être vivant ou son existence morale, spirituelle, matérielle. La vie chrétienne a un lien direct avec l’appel qui est une invitation à venir, à prêter attention. Toutes choses contribuent au bien (ce qui est juste, louable, richesse, propriété). La contribution est le fait de payer sa part d’une dépense, d’une charge commune

 

2- VICTORIEUSE : qui a remporté la victoire. La victoire étant un grand avantage remporté à la guerre ou sur soi-même.

 

II- LA MANIFESTATION DE LA VIE VICTORIEUSE

 

         La vie victorieuse entre en ligne de compte dans le stade de la maturité spirituelle. Elle découle de l’amour de Dieu pour l’humanité, pour le pécheur. En effet, la Bible nous dit que nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.

         Les signes manifestants la vie victorieuse chez un chrétien sont :

 

1- La compréhension du plan de Dieu : le chrétien victorieux a compris que sur la croix le péché a été crucifié et ôté. Dieu a changé sa vie et sa destinée par le plan de son amour. La bénédiction a fait place à la malédiction. La richesse à la pauvreté et la guérison à la maladie. La pensée de Dieu est claire. Son plan est un plan de vie, de bonheur. Les situations présentes, les douleurs, les souffrances conduisent le chrétien à affirmer sans doute ni raisonnement que toutes choses concourent à son bien. Et cela parce que son amour pour ce Dieu puissant est si fort et si pure. Bref, il sait que Dieu l’a aussi appelé selon son dessein.

 

2- La Connaissance de Dieu : Dieu a connu chaque chrétien d’avance avant de l’appeler à son royaume. Mais la connaissance de Dieu n’est pas à sens unique. L’homme qui naît de nouveau cherchera à connaître celui qui l’a appelé son fils. Cet élément est la base de la vie victorieuse. L’enfant qui tête le sein maternel reconnaît sa mère avec le temps. La connaissance de Dieu est la donnée qui permet aux fils et aux filles de Dieu d’entrer dans le plan de prédestination divine qui les rend semblables à l’image de Jésus. Celui qui connaît Dieu comprend clairement qu’il est certainement et inévitablement appelé par lui, qu’il l’a justifié et par la justification divine il l’a glorifié.

 

 

3- L’assurance de la présence et de l’assistance de Dieu dans chaque situation : La ferme assurance de l’assistance de Dieu, de son intervention. L’attitude de cœur, d’âme et d’esprit que Dieu est pour lui et par conséquent personne ne sera contre lui. Toutes les situations vécues sont pour lui des enseignements qu’il reçoit avec joie. La souffrance liée à l’autre ou au prochain est vue comme un chemin indispensable par lequel le chrétien passe. Ce qui fait défaut dans les situations chez le chrétien ne vivant pas une vie victorieuse est l’apitoiement sur soi-même, l’amertume, le manque de patience, le doute, l’incrédulité. Or le prix payé par Dieu est très élevé. C’est ce qui explique qu’il nous donnera toutes choses

 

4- La conviction que Dieu le justifie et ne l’accuse plus : les chrétiens ou les chrétiennes ont du mal quand ils désobéissent à croire au pardon de Dieu. Ils en arrivent même à confondre l’accusation et la justification voire Dieu et le diable. Ainsi, ils pataugent et ils ne croient pas qu’une vie victoire est aussi possible pour eux. D’autres arrivent même à ce dire face aux nombreux problèmes matrimoniaux, conjugaux, personnels, professionnels qu’ils rencontrent que cela n’est pas possible pour eux aujourd’hui de vivre des temps de rafraîchissement.  Or le chrétien victorieux ou la chrétienne victorieuse a compris la différence large, longue et haute entre ces deux personnes. Il sait qu’un élu de Dieu n’est plus accusé, ni condamné parce que sa justification (le fait de rendre juste- d’être conforme à la vérité-, de mettre hors d’inculpation) ne dépend plus des hommes, ne de leurs regards, ni des puissances maléfiques et méchantes mais de Dieu seul qui a le pouvoir sur la vie, sur sa vie.

         Toute pensée d’accusation, de condamnation conduit le chrétien à ne plus s’accorder de la valeur. Au point où il pense qu’il ne sert plus à rien dans la maison de Dieu.

         L’accusation et la condamnation  ont été vaincues nous dit la Parole de Dieu par la mort, la résurrection, la glorification et l’intercession du Christ. La pensée d’une chose n’est pas nécessairement la réalité de ladite chose.

 

 

5- L’Attachement total et définitif à Dieu : Le chrétien victorieux a su que dans sa vie il pourra être confronté ou être en face de la tribulation ( une grande souffrance qui ne s’arrête pas), de l’angoisse ( une grande peur du présent, de sa vie, du lendemain, d’un domaine précis de sa vie où tout porte à croire que rien ne change), la persécution d’abord dans sa propre famille à cause de Dieu, de sa vie de bénédiction, dans l’Eglise par jalousie ou haine ou la persécution spirituelle, la faim ( les crédits, les dettes, les fins de mois difficiles, les crédits où il n’y a pas de possibilités pour les rembourser), la nudité spirituelle ou physique ( pauvreté vestimentaire , choix des choses viles ou vente de son corps pour des présents ou de l’argent), le péril (professionnel, matrimonial, financier…là où il n’y a plus d’espoir mais je dirai d’espérance), l’épée ( le départ d’un être cher ou aimé suite à un accident, une maladie…), l’homme ou la femme, la vie, les dominations ou les puissances, les choses présentes ou les choses à venir. En effet, la Bible nous dit que ces choses peuvent séparer une personne qui n’a pas une vie victorieuse de l’amour de Dieu

Par PASTEUR HENRI - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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