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CES REFLEXIONS SONT UN PARCOURS POUR VOUS PRESENTER LE CONTENU RESUME DE TOUTE LA BIBLE…..

La joie de demeurer ensemble

 

 

 

 

21. Foi et Espérance

La foi peut signifier :
1) Le premier acte de foi qui, dans la conversion, nous justifie, nous remet en ordre aux yeux de Dieu ( voir 160 - 165 ).
2) Le don de la foi qui accomplit des miracles : 1Co 13,2 ; Jc 1,5 ; Mc 11,20-24.
3) La vertu théologale de foi ( voir 205 ,
211 ), née du premier acte de foi.

La foi chrétienne est soumission à la parole de Dieu (Jn 12,44-46 ; Rm 10,14 ; 2Tm 3,15 ; 4,3) reçue des prophètes et du Christ par le témoignage des apô­tres ( voir 163 ). Elle accepte sans ajouter ou soustraire (Dt 4,2 ; Ap 22,18) tout ce qui est inclus dans le témoignage des apôtres à propos du Christ (Tt 1,13 ; 3,10-11) et que l'Église nous présente comme tel : 1Tm 4,6 ; 2Tm 2,8 ; 3,14.

Notre attitude de foi, en un sens, est celle des croyants de l'Ancien Testament (Rm 4,23-25 ; He 11). Mais maintenant Dieu a donné les paroles définitives (He 1,1-2 ; Jn 3,31 ; 4,26) et celui-là même qui est la Parole de Dieu (Jn 1,1-18 ; He 2,2). Voir 152 . En Jésus, Dieu nous parle sans paraboles et sans ima­ges (Jn 16,25-29).

La foi agit par l'amour (Ga 5,6) et se manifeste dans les œuvres de l'amour (Jc 2,14 ; 1Co 13,13). La foi qui grandit (2Co 10,15 ; 2P 3,18) fait grandir la connaissance de Dieu. La foi, tout comme l'amour, nous fait vivre dans la lumière (Rm 13,12 ; Ep 5,8 ; Col 1,12 ; 1Jn 1,7 ; 2,9) ; elle est lumière dans le monde (1T 5,5).

L'espérance naît de la foi dans les promesses de Dieu (Ep 3,5-10 ; He 3,14 ; 6,11-20 ; 1P 5,9). A son tour l'espérance donne à la foi sa force : nous espé­rons ce que nous ne voyons pas (Rm 8,24 ; He 11,1) et même n'oserions pas imaginer (1Co 2,9 ; 2P 1,4). Nous croyons que Dieu est fidèle ( voir 40 - 44 ). Nous avons confiance en Dieu qui nous soutient dans la foi et dans l'amour (Ph 2,12 ; 1T 5,23 ; 2T 3,3 ; 1Co 1,8). L'espérance signifie persévérance et constance dans les épreuves ( voir 204 , 2l7 ).

Le peuple d'Israël espérait de Dieu la prospérité sur sa terre ( voir 42 ) et un royaume de justice ( voir 56 , 62 ). En proclamant le royaume, Jésus nous rap­pelle que notre espoir est collectif (Mt 22 ; Lc 22,28-30 ; Mt 25,31-40), mais il insiste aussi sur la dimension personnelle du salut (Mt 10,28-32), s'appuyant sur la certitude de la résurrection ( voir 92 - 93 ). Nous espérons partager la gloire de Dieu. Nous serons comme Dieu parce que nous le ver­rons (1Jn 3,2). Nous ressusciterons ensemble (1Co 15,23) pour voir Dieu (1Co 13,12) et former un seul corps dans le Christ (Ep 2,16-22). Seulement en Dieu nous trouverons le bonheur (Mt 25,21, Ap 21,6), et l'humanité, son but (1Co 15,28 ; Ap 22,1-5). Tel est notre héritage (Lc 18,18 ; 1P 1,4).

Tous les événements de la vie, même nos besoins matériels ont quelque chose à voir avec le royaume de Dieu. Les enfants de Dieu attendent du Père le pain quotidien (Mt 6,11) ; ils prient pour leurs besoins (Ph 4,6) et pour ceux du monde (Lc 18,1) : Dieu leur donnera le nécessaire pour qu'à leur tour ils puissent donner aux autres (2Co 9,9).

L'attente du retour du Christ est au cœur de l'espérance chrétienne (Ac 1,11). Cette venue est appelée parousie : qui signifie visite) Mt 24,27 ; 1Co 15,23 ; 1T 3,13 ; 1Jn 2,28 ; Ap 3,10) ou manifestation (1Tm 6,14 ; 2Tm 1 ,10 ; Tt 2,13). Ce retour du Christ semblait très proche aux premiers chrétiens (1T 4,13 ; He 10,25-27 ; 1P 4,7 ; Jc 5,8). Cette attente suppose une attitude vigi­lante (Lc 12,32-48 ; Mt 25,1) : ne pas se laisser submerger par les projets et les désirs de ce monde (Lc 21,34 ; voir commentaire de Mc 13,33) ; elle nous fait persévérer dans les épreuves (Ph 3,10 ; Rm 8,17 ; voir 184 ) et les persécu­tions : He 12,2 ; 2T 3,5 ; Lc 21,19 ; Mt 10,22 ; Ap 2,10 ; 3,21 ; 1P 3,14. Elle nous apporte la joie dans la souffrance (1P 4,18 ; Mt 5,11). Elle nous fait vi­vre sobres (1Th 5,8) et désintéressés (1Co 7,29 ; Tt 2,12 ; 1P 1,13).

 

22. l'Amour

L'amour est une force qui vient de Dieu. En lui l'amour s'identifie à la commu­nion des Trois Personnes Divines ( voir 143 ). Dieu s'était révélé à Moïse comme Celui-Qui-Est et comme le Miséricordieux ( voir 32 , 39 ). Cependant, après avoir connu le Christ, Jean dit que Dieu est amour (1Jn 4,8).

L'Ancien Testament nous révèle l'amour de Dieu pour les hommes. Voyant comment Dieu l'avait choisi, guidé (Ps 89, 105, 106, 107 ; Is 63,7), pardonné (Ex 32,11-14) et libéré (Is 40-41), Israël comprenait l'amour jaloux de Dieu pour son peuple : Is 5 ; 54,6-8. Plusieurs textes nous parlent de l'amour uni­versel de Dieu : Jonas 4,11 ; Ps 104 ; Gn 9. Dans leur relation personnelle avec Dieu, les prophètes découvrent l'intensité de l'amour divin (Ez 3,8 ; Mi 2,8), tendre (1R 19) autant qu'exigeant (Jr 15,10 ; 20,7) pour ses amis.

Aimer Dieu est le premier commandement pour Israël (Dt 6,1 ; 30) et il est premier pour les chrétiens (Mc 12,28).

Jésus est venu nous révéler l'amour unique que le Père a pour son Fils (Jn 3,35 ; 5,20 ; 17,24 ; voir 117 ). Jésus correspond à l'amour du Père par son dévouement total (He 10,5 ; Jn 4,34 ; 6,38). Cet amour divin qui jaillit de son cœur, il le manifeste à ses amis (Jn 11 ; 13,1 ; 15,9-17 ; 18,8), aux marginali­sés (Mc 1,40), aux pécheurs (Lc 7,36 ; 19,1), à ses propres ennemis (Lc 23,34) : à tous (Mt 11,28 ; Ac 10,38), pour qu'eux aussi puissent comprendre l'amour que le Père a pour eux ( voir 137 ). Aimer Jésus, c'est garder sa parole (Jn 14,15-23) et renoncer à tout pour le suivre (Mc 10,17-21 ; Lc 14,25).

Dans sa passion et sa mort Jésus atteint le sommet de l'amour. Amour pour son Père, lui obéissant jusqu'à sa mort sur la croix (Mt 26,39 ; 27,46 ; He 4,15). Jésus pardonne à tous (Lc 23,28-43 ; Jn 19,26) comme il donne tout à tous (Mc 10,45 ; 14,24 ; 2Co 5,14).

L'amour des autres est mentionné dans bien des textes de l'Ancien Testament (Lv 19,18 ; Dt 10,8). Dans la Loi (Ex 20,12-17) comme dans les prophètes (Am 1-2 ; Is 1,14-17 ; 10,2 ; 65,13 ; Jr 9,2-5 ; Ez 18,5-9 ; Mi 6,8 ; Ml 3,5), on souligne qu'il est impossible de plaire à Dieu sans respecter les autres : être justes à leur égard, les libérer de l'oppression (Is 58) et avoir souci des plus humbles (Ex 22,20-26 ; 23,4-12 ; Jr 9,4 ; 22,15 ; Pr 14,21 ; Si 4 ; 25,1 ; Sg 2,10).

Jésus unit les deux principaux commandements (Mc 12,28-33). L'amour du prochain est le fondement de la morale chrétienne ( voir 201 , 203 ) : il nous faut imiter l'amour du Père, parfait et miséricordieux (Mt 5,48 ; Lc 6,36 ; Ep 5,1 ; 1Jn 4,11), répondant ainsi à l'amour de Dieu qui nous a aimés le pre­mier : 1Jn 3,16 ; 4,10-19. L'amour est une force que nous recevons de l'Esprit (Rm 5,5) ; il se fortifie en contemplant l'amour sans limites du Christ (Ep 3,18 ; 2Co 5,14).

La veille de sa passion, Jésus fait de l'amour fraternel son commandement nou­veau : Jn 13,12-15 ; 13,34-35 ; 15,9-l3 ; 1Jn 2,6-8.

L'amour chrétien nous enseigne à servir les autres (Ga 5,13). Il ne s'arrête pas aux barrières sociales et différences de religion (Mc 2,13 ; Lc 10,29 ; 14,13 ; Ga 3,28). Il se manifeste par le pardon (Mt 5,43, commentaires et références ; Mt 18,21), et n'est pas refusé aux ennemis. Il nous amène à comprendre les autres, respecter leurs idées, supporter leurs limites (Rm 12,15-18 ; 14,1-10 ; 1Co 13). L'amour, capable de donner et de recevoir, construit l'Église (1Co 8,1 ; Ep 4,16, voir 196 ) et nous conduit à la perfection (Ph 1,9).

 

23. La prière................

 

 

 

 

A SUIVRE.........................

 

 


 

 

MUSIQUE AVEC  

ARTISTE: KIRK FRANKLIN

CHANT: HE REIGNS

 

 

 

 

 

 

 

TEMOIGNAGE CHRETIEN : TEMOIGNAGE DU PASTEUR MONTEIRO

UN ANCIEN SATANISTE 6/9

 

 

 

 

Tag(s) : #ENSEIGNEMENT

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