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LA GUERISON DIVINE (V)

par Henri VIAUD-MURAT,

PLAN

INTRODUCTION

XII- LES MOYENS DIVINS POUR LA GUERISON SPIRITUELLE :

-l’imposition des mains, - la prière de la foi, ou l’onction d'huile et la foi

XIII- JESUS ET LES MILLIERS DE GUERIS

XIV - LA PLACE DU SAINT-ESPRIT DANS LA GUERISON DIVINE

XV- LE CHRETIEN ET LE MALADE : ETUDE D’UN CAS BIBLIQUE      

XVI- LA GUERISON DIVINE ET LA MEDECINE

 

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XII- LES MOYENS DIVINS POUR LA GUERISON SPIRITUELLE : l’imposition des mains, la prière de la foi, ou l’onction d'huile et la foi

Plus loin, dans l'Evangile de Marc, au chapitre 16, Jésus dit, au verset 15 : « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. » Cela a l'air tout simple, dans la bouche de Jésus. Il n'a pas l'air de montrer que c'est une chose compliquée. Il dit : "Vous imposerez les mains aux malades en mon nom, et les malades seront guéris". Il y en a même qui sont guéris sans imposition des mains, par la prière de la foi simplement, ou l'onction d'huile. Dieu a prévu, pour nous guérir, plusieurs moyens divins. Au départ, tous ces moyens se retrouvent dans la nécessité d'avoir foi en Jésus-Christ. Et ensuite, on peut se servir d'un support matériel, comme l'imposition des mains, l'onction d'huile, ou un mouchoir qui avait touché le corps de Paul, et qui ensuite était posé sur les malades qui étaient guéris et délivrés de leurs démons. On peut trouver des guérisons qui se font de cette manière-là, mais au départ, il y a quelqu'un qui a eu la foi en Jésus. Et c'est parce que la foi était agissante, que l'onction du Saint-Esprit vient et délivre le malade.

 

XIII- JESUS ET LES MILLIERS DE GUERIS

            Maintenant, dans Jean, il y a un verset que je voudrais vous lire, au chapitre 14 et au verset 12. Jésus a accompli, dit Jean à la fin de son évangile, des foules de miracles et de guérisons, tellement nombreux, que le monde entier ne pourrait pas contenir tous les livres qui pourraient être écrits sur le ministère de Jésus. Donc Jésus a passé son temps à prêcher, à guérir les malades, à chasser les démons. En trois ans et demi de ministère, il a passé son temps à guérir des centaines de milliers de personnes. Et là, au chapitre 14 et au verset 12, il dit à ses disciples : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais à mon père ». C'est extraordinaire, les œuvres de Jésus ! Quelles sont ces œuvres ? Des œuvres de sainteté, des œuvres glorieuses, d'obéissance, il a accompli toutes sortes de guérisons, de délivrances, de multiplications de pains etc. Et Il ose nous dire ceci, donc Il nous fait aussi confiance pour que nous puissions croire, Il dit : "Celui qui croit en moi, qui a cette foi-là, celle d'un petit enfant, cette foi divine, il fera les mêmes choses que je fais."

 

XIV - LA PLACE DU SAINT-ESPRIT DANS LA GUERISON DIVINE

 

            Pour nous, nous savons que c'est parce que Jésus vit en nous que nous pouvons le faire, ce n'est pas par notre propre puissance que nous le ferons. C'est la puissance du Saint-Esprit, en ceux qui croient, qui se manifeste. Dieu manifeste sa volonté qui est de bénir, de sauver et de guérir, au travers de ceux qui croient, comme il l'a fait au travers de la personne de Jésus. Dans Jean 17, Jésus dit : « Que le monde connaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. » (Jean 17:23). Et Jésus veut nous envoyer, comme lui-même a été envoyé par le Père, avec la même foi, la même puissance de l'Esprit, les mêmes guérisons, les mêmes miracles. C'est un verset que j'ai inscrit dans mon cœur, jusqu'au retour du Seigneur, et je dis : "Seigneur, je veux voir ces choses dans ma vie. Fais lever des ouvriers qui osent prendre ces versets, pour pouvoir faire tes œuvres, Seigneur. Fais un travail profond dans mon cœur, pour me changer, m'ouvrir les yeux sur tout ce qui t'empêche encore d'agir dans ma vie, pour que je puisse arriver à voir cette parole s'accomplir." Et j'ai confiance dans mon cœur que je le verrai. Je ne vous dis pas cela par bravade, parce que vous pouvez le dire aussi. Il dit : "Celui qui croit". Qui t'empêche de croire ?

 

 XV- LE CHRETIEN ET LE MALADE : ETUDE D’UN CAS BIBLIQUE      

     Un peu plus loin, dans les Actes des Apôtres, au chapitre 3, Pierre et Jean vont au temple et voient le boiteux qui était à la porte du temple ; cet homme les regarde fixement parce qu'il s'attendait à recevoir quelque chose d'eux, une pièce d'argent. Ils n'avaient rien. Des grands apôtres des premiers temps n'avaient rien, pas d'argent. Beaucoup d'apôtres modernes ne pourraient pas dire cela. Ils n'avaient rien, même pas une pièce pour donner à ce pauvre mendiant.

            Mais Pierre lui dit, au verset 6 du chapitre 3 : « Je n'ai ni argent, ni or, mais ce que j'ai (qui vaut bien plus que de l'argent et de l'or), je te le donne : au nom de Jésus de Nazareth, lève-toi et marche. » Et c'est comme cela que nous devrions faire quand un malade vient vers nous en disant : "J'ai compris que Jésus veut me guérir, veux-tu m'aider et prier pour moi ?" Vous voyez comment Jésus guérissait les malades. Quand un malade vient lui demander la guérison, est-ce que vous voyez Jésus, une seule fois, dire : "Bon, on va prier !", et se tourner vers son Père en disant : "Tu vois, Seigneur mon Père, ce malade vient vers toi, il demande à être guéri, eh bien Je te prie de lui faire grâce et de le guérir maintenant, et de lui faire du bien". Pas une seule fois Jésus ne fait cela. Jésus avait peut-être prié toute la nuit, pour dire : "Seigneur mon Père, oins-moi de la puissance de ton Esprit, donne-moi tout ce qu'il faut". Mais quand le malade se présentait, Jésus disait une parole : « Sois guéri ». Il posait la main en disant : « Sois guéri, va ». Il prononçait une parole, il touchait, mais il ne priait pas au sens où nous l'entendons aujourd'hui.

            Là, c'est la même chose pour Pierre, il ne fait pas de prière, il dit : "Ce que j'ai, je te le donne, prends ! Si tu crois bien sûr". Si l'autre ne croit pas et ne prend pas, le don tombe à l'eau. « Au même instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ; d'un saut il fut debout et il se mit à marcher » à louer, à sauter, et à glorifier le Seigneur. Et un peu plus loin, Pierre dit, aux versets 15 et 16, « Vous avez fait mourir le Prince de la vie, que Dieu a ressuscité des morts ; nous en sommes témoins. C'est par la foi en son nom que son nom a raffermi celui que vous voyez et connaissez ; c'est la foi en lui qui a donné à cet homme cette entière guérison, en présence de vous tous. » Ce n'est pas clair ? C'est le nom de Jésus, et la foi dans la puissance du nom de Jésus, qui ont redressé les pieds de ce boiteux. Pas besoin d'appareil orthopédique, rien.

 

XVI- LA GUERISON DIVINE ET LA MEDECINE

            C'est vrai que la médecine fait des grandes choses, vous ne pouvez pas dire le contraire. Elle fait de grandes choses, mais ce n'est rien par rapport à la puissance de création et d'intervention de Dieu, qui recréé des organes, qui guérit parfaitement, sans douleur, et gratuitement.

            Je voudrais vous raconter le témoignage d'un médecin chrétien qui a été confronté à une guérison miraculeuse dans la maison à côté de son domicile. Son voisin, un homme de foi, était tombé et s'était brisé trois côtes, il avait eu le poumon percé, et était dans un état épouvantable. A la radio, le médecin avait vu cela et lui avait dit : "Il faut que tu te fasses opérer immédiatement." Le voisin du médecin lui répondit : "Mon Dieu m'a dit de venir te voir pour que tu constates mon infirmité actuelle, mais il ne m'a pas dit que tu me touches. Je retourne chez moi". Il est retourné chez lui, et il est resté trois jours à souffrir atrocement, et la troisième nuit il était là en train louer Jésus. Il s'est mis à louer Jésus de plus en plus fort, et instantanément, en une seconde, il a été guéri, les os se sont remis en place, comme ça, en un instant. Puis il a entendu dans son cœur la voix de Jésus lui dire : "Va voir le docteur". Le docteur était furieux que son voisin ait refusé une opération à prix réduit, mais lorsqu'il l'a vu en bon état, le docteur lui a dit : "On passe à la radio", parce qu'il voyait qu'il allait bien. Quand il a vu de ses yeux qu'il n'y avait plus rien de cassé à la radio, il s'est mis à pleurer sur l'épaule de son voisin. Le médecin chrétien a emmené son voisin dans son église pour témoigner, mais on n'a pas accepté son témoignage. Puis le médecin a dit à sa femme et à ses enfants : "J'ai compris maintenant ce que nous devons faire. On va vendre le cabinet médical, on va acheter une voiture avec une caravane, et on va parcourir tout le pays pour prêcher l'Evangile et la guérison par la foi".

            Ce sont des choses sérieuses et graves, parce que nous devons aller jusqu'au bout de notre engagement avec le Seigneur. Moi je n'ai absolument rien contre les Chrétiens qui vont voir les médecins, et quand j'en vois un qui n'a pas la foi, je lui dis : "Ecoute, tu as le choix. Tu n'as pas la foi, tu ne peux pas recevoir une guérison divine par la foi, à moins que quelqu'un prie pour toi et que Dieu te fasse grâce, que quelqu'un ait la foi pour toi. Mais si vraiment tu viens me trouver, sans la foi pour qu'il te guérisse, tu auras du mal, toi Chrétien, à recevoir la guérison du Seigneur, dans l'état où est ton cœur. Donc je te conseille, soit (ce qui est le mieux), de t'approcher du Seigneur et de sa Parole, pour avoir la foi pour que Dieu intervienne, soit d'aller voir immédiatement un médecin, parce que tu vas mourir".

Mais c'est sûr que le but du Seigneur, c'est de travailler notre cœur, pour que nous puissions comprendre ce qu'il veut faire, et le laisser agir librement dans nos vies pour nous apporter une guérison réelle. Et le risque chez beaucoup de Chrétiens, quand ils entendent ce message de la foi en Christ, si jamais ils se trouvent dans une église ou un groupe vivant qui est un peu légaliste, où on risque de les juger parce qu'ils commencent à aller voir les médecins, ces Chrétiens qui n'ont pas tellement la foi, et qui voient cette ambiance de foi qui est autour d'eux, forcent leur foi, et disent : "Je vais faire comme les autres, je ne vais pas aller voir les médecins". Mais comme ils le font par légalisme religieux, ou pour faire comme les autres, ils ne sont pas dans la foi, et il leur arrive des coups qui peuvent être très graves. Et cette situation va se retourner contre l'Evangile et le témoignage qu'ils devraient donner. Donc il faut bien se garder de mépriser ou de juger ceux qui vont voir les médecins ou ceux qui n'ont pas une attitude de foi. Il faut les encourager à s'approcher du Seigneur, et à recevoir cette foi qui leur permettra eux-mêmes de prendre la décision qu'ils doivent prendre devant Dieu, en disant : "Seigneur, je te confie ma vie, maintenant c'est toi qui me guéris. Tu es l'Eternel qui me guérit". Et tant que l'Eglise était dans cette position de foi-là, Dieu est intervenu pour guérir tous les malades.

Vous voyez, par exemple, au chapitre 5 des Actes, au début de l'Eglise, il est dit au verset 12 : « Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres. » Et au verset 15 : « En sorte qu'on apportait les malades dans les rues et qu'on les plaçait sur des lits et des couchettes, afin que, lorsque Pierre passerait, son ombre au moins couvrît quelqu'un d'eux. La multitude accourait aussi des villes voisines à Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés » Les gens se le disaient. Ils disaient : "Il y a une telle action de Dieu, là à Jérusalem, allez chercher tous les malades, vite." Ils les amenaient, « et tous étaient guéris ». Tous ! Tous, pour moi, cela veut dire sans une seule exception. S'il y avait eu une exception, Dieu n'aurait pas permis qu'on mette un « tous ». « Tous étaient guéris ». Il en était ainsi tant que l'Eglise est restée dans cette attitude de foi vis-à-vis de la Parole du Seigneur, sans légalisme religieux, sans théologie humaine.

 

 Un espace de Discussion  That et Forum chrétien a été crée pour nous Bien-aimés dans le Seigneur. Sur le site Guérison et Délivrance et à l’adresse http://forum.videolouanges.com

Pasteur Henri

 

 

Tag(s) : #ENSEIGNEMENT

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